Le manifeste des Poissons roses

A l’heure où notre société semble osciller entre le cauchemar de Huxley et la dépression de masse de Houellebecq, nous croyons dans la capacité des citoyens à créer les conditions de leur bonheur en suscitant une société de la rencontre, du lien et de la solidarité.


Convaincus de partager avec d’autres cette confiance en l’homme, nous voulons contribuer au débat au sein du Parti Socialiste pour replacer la personne au cœur du débat politique et de l’action.

Nous croyons que les crises d’aujourd’hui – crise économique, écologique et sociale – expriment dans leurs divers aspects l’épuisement profond d’une société qui ne croit plus dans la conquête collective du bonheur. Nos contemporains doivent se rendre à l’évidence : le fantasme individualiste et le consumérisme illimité sont impuissants à générer l’épanouissement personnel et l’harmonie sociale.

La question fondamentale est la suivante : quels sont aujourd’hui, et quels seront demain, les ressorts profonds de notre société, ses motifs de mobilisation, ses finalités ? Chacun de nous a fait l’expérience de la joie que procurent les relations d’entraide et en particulier le temps passé auprès des plus vulnérables, qu’il s’agisse des plus jeunes ou des plus âgés, des personnes handicapées, des proches traversant une période difficile, ou même de ceux que nous ne connaissons pas.

De cette expérience est née l’intuition fondatrice de notre mouvement : nous ne devenons véritablement humains que dans la relation à l’autre, en nous reconnaissant comme responsables les uns des autres. Selon la formule de Martin Buber, « au commencement est la relation ».

Lire la suite du Manifeste des Poissons roses sur leur site internet.

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