Qui sommes-nous ?

Des élus, des personnes engagées dans le mouvement social (ONG, associations) et dans le monde de l’entreprise… Les membres d’Esprit civique sont issus de divers horizons.

Dominique Potier _ Président-Fondateur

Militant depuis toujours, Dominique Potier s’est construit dans le mouvement associatif, à l’école d’un mouvement de jeunesse rural. À l’âge de vingt ans, ses premiers lieux d’action sont la création d’une radio locale, de clubs d’investissement locaux, et des premiers comités “développement durable” à la chambre d’agriculture de Meurthe-et-Moselle.Cette capacité d’initiative infatigable se double d’un souci permanent de penser l’avenir, qui le fait poursuivre des études (géographie, théologie) au début de sa vie professionnelle. Avec quatre associés, il  crée, à partir de la ferme familiale, une coopérative bio et éducative. Avec Anne, son épouse, coordinatrice dans un service d’aide à domicile, il continue à militer au sein d’associations caritatives et de solidarité internationale. Ils ont quatre enfants âgés de 10 à 17 ans.

En 2001, il devient maire de son village, Lay-Saint-Rémy, avant de fonder en 2005 avec d’autres les premiers outils de développement du pays “Terres de Lorraine” (Toulois, Neuves-Maisons, Saintois…). En 2008, dans un contexte de crise, les élus locaux lui confient la présidence de la Communauté de Communes du Toulois. Homme de  conviction, attentif à une gestion rigoureuse de l’argent public, il cherche sans cesse à rassembler, à révéler les talents de personnes aux sensibilités diverses, à jeter des passerelles entre ville et campagne, entre notre territoire et la métropole nancéienne. Les solutions concrètes que Dominique Potier a rendues possibles par son énergie, son sens de la coopération et de l’innovation ont contribué à  donner un nouveau visage à un territoire “qu’il a dans la peau” : reconquête de friches industrielles, des Côtes de Toul , innovation dans l’environnement, l’emploi et la jeunesse, et modernisation de services publics.

Face au “système Sarkozy-Morano”, dimanche 17 juin, au soir des législatives, le changement a été celui d’un homme, d’un projet et d’un mouvement collectif qui a de profondes racines humanistes. Aimant à citer Pierre Mendès-France, Edgar Pisani, ou encore Jacques Delors, Dominique Potier attend de François Hollande qu’il remette “l’effort, la justice et le respect de chacun” au cœur de la République ; des valeurs qui fondent son engagement comme député socialiste de la 5e circonscription.

Jean-Philippe Mallé

Jean-Philippe Mallé est né le 31 octobre 1963 à Bayonne, dans les Pyrénées-Atlantiques ; et vit depuis 2001 à Bois d’Arcy, quartier de la Croix-Blanche. Après avoir obtenu une maîtrise d’histoire contemporaine, Jean-Philippe Mallé a exercé les fonctions de collaborateur de cabinet et de directeur de cabinet de plusieurs collectivités territoriales (District de la zone de Lacq, Conseil général de la Nièvre, Mairie d’Aurillac, dans le Cantal, Mairie de Bois d’Arcy dans les Yvelines). Lauréat du concours 2005 d’attaché territorial, il était en poste au sein du Conseil régional d’Ile-de-France, avant d’être mis en détachement pour exercer son mandat de député.
Jean-Philippe Mallé a été Premier adjoint au maire de Bois d’Arcy (Yvelines), en charge des Finances et de l’Urbanisme entre 2008 et 2012. Il a été élu conseiller général des Yvelines (canton de Saint-Cyr-l’École) en 2011. Il est devenu député dans la mesure où Benoît Hamon a été nommé au gouvernement ministre chargé de l’Économie sociale et solidaire et de la Consommation. À l’Assemblée nationale, Jean-Philippe Mallé est membre de la Commission des Affaires étrangères, membre de la mission d’information sur les « Printemps Arabes », et de celle d’évaluation du soutien public aux exportations, Vice-Président du groupe d’amitié France-Japon, et Secrétaire du groupe d’amitié France-Portugal.

Jo Spiegel

Né en 1951, Jo Spiegel est professeur d’éducation physique et sportive. Ancien recordman d’Alsace du 800 m dans les années 1980-1990, il applique à son rôle politique les vertus du sport : détermination, sens de l’effort, travail en équipe… Jo Spiegel est aujourd’hui sollicité par de nombreuses villes et agglomérations françaises et étrangères pour son expertise dans deux domaines qu’il affectionne particulièrement : la haute qualité démocratique et la haute qualité environnementale. Depuis de nombreuses années, à travers son mandat de conseiller général du Haut-Rhin (depuis 1988), et de maire de Kingershei (élu l’année d’après), il multiplie les échanges avec les citoyens pour proposer une démocratie plus interactive.

Jo Spiegel est président délégué de Mulhouse Alsace Agglomération depuis 2010. Il est en charge des réseaux d’agglomération, dont la Métropole Rhin-Rhône. Il anime le pôle développement durable et le projet communautaire et coordonne quatre commissions (politiques environnementales, petite enfance et périscolaire, et proximité et territoire). Par ailleurs, il est, depuis 2008, secrétaire national de l’Assemblée des communautés de France (Adcf) et président du Réseau métropolitain Rhin-Rhône.

Jérôme Vignon

Né en 1944, Jérôme est depuis 2010 président de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale et de l’Observatoire national de la précarité énergétique depuis sa création en 2011. Jusqu’en 2009, il était directeur à la Commission européenne chargé de la protection et intégration sociales.

Ancien élève de l’École polytechnique et diplômé de l’ENSAE, il a d’abord été membre du cabinet du ministre français des finances, et a ensuite rejoint la Commission européenne en 1984. Cinq ans plus tard, et jusqu’en 1998, il y a dirigé la cellule de prospective. De plus, il a été conseiller au secrétariat général de la Commission européenne, sur les réflexions de la commission relatives à la gouvernance européenne. Il a à ce titre dirigé l’équipe gouvernance qui a préparé le livre blanc sur la gouvernance européenne, publié le 25 juillet 2001.

Par ailleurs, Jérôme Vignon a été de 1974 à 1978 président du Mouvement chrétien de cadres et dirigeants (MCC). Il préside depuis leur origine en 2001 les Assises chrétiennes de la mondialisation et présidente, depuis 2007, les Semaines sociales de France.

Jean-Baptiste de Foucauld

Ancien élève de l’ENA, Jean-Baptiste de Foucauld intègre d’abord la Direction du Trésor du Ministère des finances, puis l’Inspection des finances. Sous le gouvernement Mauroy, il fait partie du cabinet du ministre de l’Économie et des Finances Jacques Delors. De 1992 à 1995, il est Commissaire au plan. Il est ensuite chargé de plusieurs rapports publics, dont un rapport sur l’épargne salariale en 2000, sur l’Autonomie des jeunes en 2002, et sur la mesure du chômage, de l’emploi et de la précarité en 2008.

Il a été est membre du Conseil d’orientation des retraites et du CA de la CNAV et administrateur de Pôle emploi. Il est actuellement membre du Conseil d’orientation pour l’emploi et Président de l’Institut des métiers de France de France Télécom. Il a été administrateur de l’association Solidarités nouvelles face au chômage, dont il a été président de 1985 à 2009. Il est l’un des porte-parole du Pacte civique.

Guy Aurenche

Guy Aurenche est un avocat français, militant des droits de l’homme et président d’honneur de la Fédération international de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (FI.ACAT). Avocat à la cour d’appel de Paris depuis 1967, il est spécialiste en droit civil et en droit pénal. Catholique engagé, il est marié et père de trois enfants.

Il est intervenu dans plusieurs procès où la défense des droits de l’homme était en cause. Il a notamment représenté l’ACAT, partie civile lors du procès du Général Paul Aussaresses et de ses éditeurs. Il a également défendu plusieurs personnalités civiles, militaires ou religieuses rwandaises en attente d’un statut de réfugié en France après le génocide. En revanche, en 1995, lors du procès en appel de deux religieux et d’un fidèle bouddhistes, les autorités vietnamiennes avaient refusé que la défense des accusés soit assurée par Guy Aurenche et deux autres avocats français.

Depuis 2008, il est président du CCFD-Terre Solidaire. Par ailleurs, il fait partie du Comité scientifique des Semaines sociales de France, de la Commission Justice et paix – France et du Mouvement international des juristes catholiques

Guy Coq

Guy Coq est agrégé de philosophie, membre de la rédaction de la revue Esprit et cofondateur de la Fondation du 2 mars. Il assume la présidence de l’association des Amis d’Emmanuel Mounier. Spécialiste de la philosophie de l’éducation, il a donné des cours à l’IUFM de Versailles, ainsi qu’à celui de Poitiers. Il est auteur entre autres de Démocratie, religion, éducation (1993).

Partisan de la laïcité, il entend montrer qu’elle n’est en rien incompatible avec l’éducation religieuse à l’école, du moment qu’elle laisse une place pleine et entière à la liberté de choix. Cela suppose une entrée philosophique dans l’étude de la religion. Chaque religion serait une réponse particulière à des questions existentielles qu’il suppose universelles.

Historiquement, Guy Coq a joué un rôle considérable dans le débat sur la laïcité; il est l’un des concepteurs de la notion de laïcité ouverte, puis positive (ouverte au religieux, qu’il surnomme le symbolique), ce qui a conduit l’éducation nationale à insuffler de la spiritualité dans l’école, du moins avant le tournant de la loi Stasi sur les signes ostensibles et le rapport Obin sur la mise en danger de la laïcité scolaire.

Jacques Le Goff

Jacques Le Goff est aujourd’hui professeur de droit public à la Faculté de droit de Brest, (Université de Bretagne Occidentale) où il enseigne les Libertés publiques et la Philosophie du droit. Auparavant, Il a été durant 9 années (1979-1988) inspecteur du travail.

Durant ses études universitaires de Sciences Politiques, il a soutenu un mémoire, qui a reçu le Prix Emmanuel Mounier (1977) sur le thème : « La revue Esprit face à la social-démocratie. » Il a publié en 2012 un ouvrage, publié aux PUR, qui reprend ses « point de vues » écrits pendant 10 ans pour Ouest-France où l’éthique, les droits de l’homme, les questions sociales et politiques, le droit et le monde du travail, la démocratie et le vivre ensemble sont abordés dans la lignée de Mounier et de Peguy. Il est également président de l’Association des Amis d’Emmanuel Mounier.