Le Bon Larron et le détenu invisible

Ludovic n’a pas eu la vie facile… Il a longtemps été le détenu de la violence de ses propres parents avant d’être détenu de sa propre violence, puis de la prison. Comme pour d’autres l’amour d’une femme ou la passion d’un travail, c’est la religion qui l’a sauvé. Aujourd’hui témoin de la Fraternité Bon Larron, il a depuis quelques années repris le groupe de prière des Prisons de France.


Loin du prosélytisme, ce texte témoigne des doutes de Ludovic, de ses espoirs, de la confiance trouvée et de la confiance en l’autre.

« La vie en prison est comme un pèlerinage dans une terre inconnue. Sur cette « nouvelle » terre, j’ai connu l’esclavage, la souffrance physique et morale, l’isolement, l’oubli de soi, le découragement. La vie y est lancinante, les journées se ressemblent et sont ponctuées par les mêmes cris, les mêmes ordres ou aboiements, les mêmes bruits de clés dans les serrures et des portes qui claquent. »

Lire le témoignage complet de Ludovic sur la Table des chrétiens de gauche.

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